L’amendement du projet de la Constitution "met fin à l’instrumentalisation de la question identitaire" 

La campagne référendaire a été marquée a son 15éme jour par un oui massif pour le référendum du 1er novembre prochain. C'est ce qui ressort justement des différents meetings organisé à travers le territoire nationale par les associations de la société civile, des leaders de partis politique ou encore des personnalités nationales. 

 

De bouira ou il se trouvait en meeting populaire, le secrétaire général du RND, Tayeb Zitouni note avec insistance sur le rôle du citoyen algérien sans différence aucune de ses origines a le devoir et l'obligation de protéger son pays et daller voter en faveur de la constitution. Il explique à ce titre que l’amendement du projet de la Constitution "a mis fin à l’instrumentalisation de la question de l’identité nationale" grâce à la consécration officielle et définitive de Tamazight dans ce projet qui sera soumis au référendum le 1er novembre prochain. 

Tayeb Zitouni a estimé que le projet d’amendement de la Constitution qui "a apporté plusieurs points positifs, mènera le pays vers une véritable ouverture", car, a-t-il expliqué, "il a mis fin à l’instrumentalisation, par certaines parties, de la question de l’identité nationale".     

M. Zitouni a relevé que la question de l’identité nationale a été instrumentalisée " depuis la période coloniale jusqu’à ce jour."

Certaines parties, a-t-il dit, "utilisent cette question sensible pour tenter de déstabiliser la nation et atteindre leurs objectifs".           

Le secrétaire général de l'Union nationale des paysans algériens (UNPA), Mohamed Alioui a appelé, de son côté à partir d’El Tarf, les agriculteurs à voter en faveur du projet d'amendement de la Constitution soumis au référendum le 1er novembre prochain pour ''consacrer l'avènement de l'Algérie nouvelle, garantir le développement du secteur agricole et préserver le droit du paysan".

M. Alioui a souligné "l'importance d'aller voter", précisant que la participation au référendum du 1er novembre 2020 constitue "l'autre défi qu'aura à relever aujourd'hui le fellah qui a dû par le passé affronter plusieurs batailles et épreuves difficiles".

Plusieurs organisations patronales ont affiché leur union afin de bâtir les bases de l'économie de l'Algérie nouvelle, notamment à travers le référendum sur la nouvelle Constitution prévu le 1er novembre prochain.

Lors d'une conférence de presse réunissant le président de la Confédération algérienne du patronat-citoyen (CAPC), Sami Agli, le président de la Confédération nationale du patronat algérien (CNPA), Mohamed Said Nait Abdelaziz, le président de la Confédération des industriels et producteurs algériens (CIPA), Abdelwahab Ziani et le président de l'Association générale des entrepreneurs algériens (AGEA), Mouloud Kheloufi, les quatre organisations patronales ont appelé à l'union à l'occasion de ce qu'ils considèrent comme "une étape importante pour bâtir l'Algérie nouvelle".

Cette étape, ont-ils rappelé, passe par le rendez-vous du 1er novembre prochain à l'occasion du référendum sur la nouvelle Constitution à laquelle ils ont apporté leurs contributions sur les volets économiques.

Pour sa part, le commandant général des Scouts musulmans algériens (SMA), Abderrahmane Hamzaoui, a affirmé à partir de Annaba que le référendum sur le projet d’amendement de la Constitution, le 1er novembre prochain, constitue "une importante opportunité" devant permettre aux jeunes et à la société civile de devenir "une force de représentation et d’action dans la nouvelle Algérie."

M. Hamzaoui a relevé que le projet d’amendement de la Constitution accorde "une place importante aux jeunes et à la société civile qui rompt avec les pratiques de marginalisation et habilite les jeunes à être une partie active et un véritable partenaire qui contribue au développement du pays."

Pour sa part, la secrétaire générale de l’Union nationale des  femmes algériennes (UNFA), Nouria Hafsi, a appelé, depuis Adrar, à  une forte participation de la femme au référendum sur l’amendement de la  constitution pour améliorer sa condition.

Le choix de la date du 1er novembre pour la tenue du référendum est "judicieux", à considérer la profonde symbolique qu’elle véhicule et qui marquera le lien entre la génération de novembre de la libération et celle de novembre du changement, a souligné Mme Hafsi, lors de cette rencontre régionale organisée à la Maison de la Culture d’Adrar.

Le Secrétaire général du Front de libération national (FLN), Abou El Fadhl Baadji a, lui, appelé à partir de Mostaganem, à voter en faveur du projet d’amendement de la Constitution, qualifiant cet événement de "prélude aux réformes consacrant l’Etat de droit".

Abou El Fadhl Baadji a souligné que "ce document consensuel consacre la volonté populaire exprimée, lors du sursaut populaire, le 22 février 2019", estimant que "l’amendement de la Constitution se veut une réponse aux aspirations du peuple algérien qui appelle au changement et à la rupture avec le règne du pouvoir individuel et à aller vers un Etat de droit".

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