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Intervenant à l’émission l’invité de la rédaction de la chaine 3, l’expert international en gestion des risques, Seddik Larkèche a affirmé que l’application des conventions internationales dont elle est signataire, l’Algérie détient de sérieuses possibilités de se réapproprier les «sommes assez importantes» qui lui ont été dérobées.

Le professeur Larkèchea a par ailleurs expliqué qu’en dépit d’une loi promulguée en 1978, interdisant la présence d’intermédiaires dans le commerce extérieur, les délits de surfacturation et d’octroi de commissions ont continué de progresser de façon exponentielle sous tous les régimes qui se sont succédés..