Par Hafid. S.

A la suite de son élection à la tête de la Chambre de Commerce et d’Industrie de la Mitidja, M. Riad AMOUR, industriel spécialisé dans le secteur de l’agroalimentaire, accepte de nous parler des objectifs qu’il compte atteindre durant son mandat de président de la (CCIM). Les lecteurs peuvent découvrir le profil de Riad AMOUR à travers cette présentation succincte :

  • Actuel Directeur général du groupe amour composé de trois sociétés:
  • conserverie du Maghreb: conserves de fruits et légumes
  • semoulerie amour de Mouzaia: semoule, farine et couscous
  • Medibox: spécialisée de la fabrication de boites métalliques.
  • Ingénieur d’Etat en chimie industrielle, université Saad Dahleb, Blida promotion de 1992.

Master of Business Administration, Universite de New York, 1996. Expérience: -1996-1998: analyste -1996-1998: analyste de système, Morgan Stanley Dean Witter  (Wall-Street). Juin1998-Novembre 1998, PriceWaterhouseCoopers ( nom composé de trois noms, sans espaces) - Novembre 1998: décès de mon père et retour en Algérie. Depuis, Riad AMOUR  occupe un poste de trvail au sein du groupe AMOUR avec Ses deux frères. - 2014: élu président de la CCI Blida- 2014: élu premier vice-président de la CACI- octobre 2017: désigne président du conseil d’affaires Algero-Russe. Riad AMOUR et aussi président du conseil d’affaires Algero-Hongrois 2018: réélu président CCI Blida. Riad AMOUR est aujourd’hui candidat à la vice-présidence de la CACI

Algerie-medinfo : Quelle évaluation faites-vous des nouvelles élections de la chambre ?

Riad Amour : Les élections se sont déroulées dans de bonnes conditions. J’étais le seul candidat à la présidence de la chambre. Le vote s’est fait à main levée, pour cela, j’ai été élu à l’unanimité, tout comme les vice-présidents, au vu du travail qui a été accompli, durant le mandat précédent. On a émis des propositions qui ont été acceptées et j’ai élargi la participation aux membres de l’assemblée. Notre but est de faire participer tout le monde de façon positive et constructive.

 

Quelles sont les priorités et les défis attendus ? 

Notre premier défi est de faire adhérer le maximum de membres. On est conscient que, d’habitude, les gens sont plutôt réticents à faire partie d’organismes et d’organisations. C’est pour cela qu’on veut faire participer la maximum, à travers des actions participatives. On veut que les propositions viennent de la base et que tout le monde soit impliqué dans le processus de prise de décision.

 

Quelles sont les premiers chantiers que vous avez lancés ?

Le premier chantier que nous avons lancé est celui de la formation, avec l’ouverture de deux classes. Ce volet est important du fait de la valorisation des ressources humaines. On ne veut aucunement se substituer aux multiples formations existantes, mais il s’agit plus de formations de terrain qui ne sont pas dispensées. Ces domaines concernent la gestion de réseaux, le marketing digital et la certification ISO. Ce sont donc des formations spécifiques, en plus des langues.

 

La région de Blida constitue un pôle agricole et industriel important. Comment peut-on le valoriser à travers le travail fédérateur de la chambre ?

Il est vrai que la région représente un potentiel économique important, mais l’avantage également est que la wilaya recèle des chefs d’entreprises avec un niveau élevé, qui sont au 2éme et 3éme génération. Ils sont conscients des enjeux et des avantages disponibles, surtout pour valoriser le potentiel économique de la région et encourager les exportations.

 

Pouvez-vous nous expliciter les actions à faire valoir pour booster les exportations ?

Pour le volet exportation, on a présenté des actions à mener qui ont été acceptées. Auparavant, on invitait des délégations étrangères, mais ce n’était pas suffisant, car les entreprises qui étaient invitées, voulaient exporter, alors que nos entreprises, elles aussi, voulaient faire de même. C’est pour cela qu’on se doit d’être proactif en ciblant des pays avec qui on pourra travailler et qui sont disposé à acheter des produits algériens. On va commencer par inviter des délégations à l’instar des Mauritaniens, qui seront nos hôtes. Ils seront hébergés et pris en charge avec des programmes touristiques en sus. Nous prévoyons des rencontres B to B pour établir des accords d’exportation. Nos produits sont de bonnes qualités et bénéficie d’avantages comparatifs certains.  

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