Par : K. B.

Plus de 700.000 candidats et candidates se sont présentés ce mercredi matin aux épreuves du baccalauréat qui se dérouleront sur cinq jours. Les débuts des examens se sont déroulés dans de bonnes conditions à travers l’ensemble des établissements réservés à cet effet. Le ministère de l’Education nationale affirme avoir réuni toutes les conditions de réussite en accordant même aux retardataires 30 minutes.

La ministre de l'Education nationale, Nouria Benghabrit, a donné  le coup d'envoi des épreuves de cet examen depuis les wilayas de Khenchela et Tebessa ou elle se trouvait ce matin en visite de travail. Au niveau de l’établissement d’enseignement moyen Abdelhamid Benbadis de la ville de Tébessa d’où elle a donné le coup d’envoi, la  ministre de l’Education nationale a assisté à l’ouverture des plis de l’épreuve de la langue arabe de la filière lettres et langues étrangères. Dans un message posté sur son compte Facebook, Mme Benghabrit a appelé les candidats et les candidates à "faire preuve de sérénité et de confiance en soi et rejeter tous les comportements de nature à porter atteinte aux efforts qu'ils ont consentis pour la réussite". Le nombre global d'élèves  qui passent le baccalauréat est de 709.448, dont  40% de candidats libres. Le nombre des candidats aux besoins spécifiques avoisine les 400, soit 216 non-voyants et 169 handicapés moteurs. Quelque 260.000 encadreurs sont mobilisés au niveau des centres d'examen, de regroupement, de codage et de correction pour le bon déroulement des épreuves. Parmi les mesures prises cette année pour sécuriser le Baccalauréat et garantir sa crédibilité, plusieurs secteurs concernés se sont mobilisés pour mener à bien cette importante échéance, à commencer par le ministère de la Poste, des Télécommunications, des Technologies et du Numérique, qui avait fait part d'une coupure de l'accès à Internet pendant une heure au début de chaque épreuve, en vue d'empêcher la triche à l’examen. Le ministère avait mis en garde qu'il appliquera les sanctions prévues en cas de fraude, à savoir 3 ans d'exclusion pour les candidats scolarisés et 5 ans pour les candidats libres. 

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