Un tiers de la population de la planète vivait dans des villes en 1960. En 2018, le pourcentage de citadins est passé à 55 % et les populations continuent de migrer vers les villes pour chercher emplois et opportunités ou pour faire des études.

D’ici à 2050, 90 % de la croissance de la population urbaine mondiale aura lieu dans les pays en développement, avec un rythme d’augmentation plus rapide sur les continents africain et asiatique (plus précisément en Asie du Sud). Les villes génèrent 80 % de la richesse mondiale mais elles représentent près des deux tiers de la consommation énergétique et plus de 70 % des émissions de gaz à effet de serre à l’échelle du globe. L’urbanisation galopante a accéléré la demande de logements abordables, de réseaux de transports bien connectés et d’autres infrastructures, de services essentiels et d’emplois, en particulier pour le milliard de citadins pauvres installés dans des zones d’urbanisation sauvage en quête de meilleures opportunités. On estime que la moitié des terrains qui seront urbanisés d’ici 2050 ne sont pas encore construits, ce qui veut dire que les politiques et les décisions adoptées dans les 15 à 20 prochaines années et ayant une incidence sur les villes vont définir notre monde futur. La Banque mondiale investit chaque année en moyenne  6 milliards de dollars dans des projets d’urbanisme et agit avec ses partenaires pour construire des villes climato-intelligentes, résilientes et bien financées.

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