Le ministre de la Communication, porte-parole du Gouvernement, le professeur Amar Belhimer a affirmé, mardi à Alger, que le projet de révision de la Constitution soumis à référendum le 1er novembre, "consolide le principe de respect de la liberté de la presse, au regard de son rôle pivot dans l’accompagnement du processus d’édification d’un Etat sous-tendu par la démocratie et le respect des droits et libertés".

"Outre la consécration du principe de respect des libertés individuelles et de l'action syndicale, associative et politique, ce projet a également focalisé sur la liberté de la presse, au regard de son rôle axial de garant du droit des citoyens à l'accès à l'information et d'accompagnement de la politique de l'Etat visant à édifier une Algérie nouvelle sous-tendue par la démocratie, la bonne gouvernance et le respect des droits et libertés", a indiqué le ministre lors d’une rencontre dans le cadre de la campagne référendaire sur le projet de révision de la Constitution.

Ce projet, a-t-il souligné, consacre aussi "la liberté et l'indépendance du journaliste et son droit à l'expression, à la créativité et à l'accès aux sources d'information sans le soumettre à des peines privatives de liberté".

Il comporte également "de nouvelles dispositions garantissant le droit de créer des journaux, des chaînes de radio et de télévision et des sites d'informations dès le dépôt d’une déclaration, pour peu que tous ces droits soient exercés dans le respect de la loi, des principes de l'Etat et des principes de la nation algérienne, loin des discours haineux et discriminatoires", a précisé M. Belhimer.

A ce propos, il a expliqué que la suspension de l'activité des publications, journaux et chaînes "ne se fait que sur décision de Justice, à même de mettre fin à d'éventuels abus de la part de l'Administration dans ses interactions avec les journalistes, tout en assurant leur protection".

Partant des expériences du passé, le projet de révision constitutionnelle constitue "un document déterminant pour le processus d'édification de l'Algérie nouvelle, compte tenu des changements radicaux apportés à la notion des droits et des libertés", a estimé le ministre.

"Ces changement inspirés de la Déclaration du 1er Novembre interviennent en consécration des revendications du Hirak adopté par l'Etat algérien en vue d'instaurer l'Etat de Droit et préserver la souveraineté nationale et l'unité de la société, outre la consécration des droits et des libertés individuelles et collectives", a-t-il ajouté.

M. Belhimer a affirmé que "ces nouvelles idées" et "positions positives" véhiculées par le projet de révision constitutionnelle "constituent l'un des engagements du Président de la République, Abdelmadjid Tebboune, dans le cadre de son programme prospectif prometteur en vue de l'édification de l'Algérie nouvelle à laquelle a appelé le Hirak, à travers la conjugaison des efforts de tout un chacun, la loyauté envers aux sacrifices des chouhada et la garantie du droit des générations futures à vivre dans un pays sûr et fort".

A cette occasion, le ministre a appelé tous les Algériens "à se diriger aux urnes en force le 1er novembre, afin de contribuer à l'édification de l'Algérie nouvelle et barrer la route aux détracteurs de l'Algérie".

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