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Entretien réalisé par Abdelhafid S.

Dans cette interview, M. Hassan Khelifati a souligné que «l’innovation est une des valeurs clés  d’Alliance Assurances depuis sa création en 2005. Il faut peut-être rappeler que l’assistance automobile a été lancée pour la première fois en Algérie par Alliance Assurances, par le biais de sa filiale Algérie Touring Assistance (ATA)».

algerie-medinfo : En dépit d'une conjoncture difficile Alliance Assurances enregistre un bon bilan d'activité. Quel est le secret de cette réussite ?

M. Hassan Khelifati- En effet, nous avons pu maintenir la croissance du Chiffre d’affaires tout en enregistrant des résultats plus que satisfaisants. Ceci est dû essentiellement à notre politique de diversification des offres avec des solutions d’assurance pour tous les segments de la clientèle. Aussi, nous nous sommes concentrés ces deux ou trois dernières années sur la sauvegarde de notre portefeuille en fidélisant nos clients par un service de qualité aussi bien lors de la souscription des contrats en prodiguant des conseils à notre clientèle, que lors de l’indemnisation en veillant à rembourser les sinistres dans des délais acceptables. Nous veillons à un suivi permanent à toutes les étapes de la vie d’un sinistre, notamment en utilisant, plus régulièrement, un système d’information performant et en constante évolution.

On relève qu'Alliance Assurances a su se positionner par le truchement de nouvelles offres novatrices et une politique de proximité. Cette politique est-t-elle à même de consolider le positionnement de la jeune compagnie?

L’innovation est une des valeurs clés de notre société depuis sa création en 2005. Il faut peut-être rappeler que l’assistance automobile a été lancée pour la première fois en Algérie par Alliance Assurances, par le biais de sa filiale Algérie Touring Assistance (ATA). Nous avons ensuite développé une gamme de produits d’assurances automobiles dénommée OTO destinée à des cibles biens précises telles que la femme par le produit OTO LAKI, les enseignants par le biais de OTO Enseignants, les retraités, les professions libérales, etc. Nous avons inventé le concept de l’assurance automobile au kilomètre (OTO Kilomètre) où la prime d’assurance dépend du kilométrage prévisionnel à parcourir par le client pendant l’année à venir. Sur le risque non automobile, nous avons mis en place des solutions assurancielles très simples concernant les assurances des habitations et des locaux à usage professionnel et commercial par le biais de produits classiques ou forfaitaires où le client peut s’assurer en choisissant la limite de couverture. Il est à noter également que la dernière innovation remonte au 01/07/2018. Elle concerne le produit d’assistance automobile en Tunisie (OTO TUNIZEN) et qui consiste à accompagner le touriste algérien qui se rend par route dans ce pays frère et ce pendant tout son séjour.

Comment perçoit Monsieur Khelifati le marché des assurances, ses points forts et faibles ?

Le marché algérien des assurances est un marché en stagnation depuis plus d’une décennie et ce malgré les évolutions du CA qu’il a connues. Cette stagnation se traduit par le fait que le chiffre d’affaires du marché a atteint la barre de 1 milliard de dollars, il y a presque une décennie. Et actuellement nous sommes toujours au même niveau à cause de la dévaluation de la monnaie nationale et de certaines pratiques, maintes fois dénoncés, notamment le dumping qui tire le marché vers le bas. Sur le volet de la matière assurable, ce marché est sous-exploité et il est loin de couvrir tous les besoins ou toutes les potentialités existantes. Si nous regardons cette situation d’un angle positif, nous dirons qu’il y a un énorme potentiel de croissance pour ce marché qui peut facilement tripler ou quadrupler le chiffre d’affaire. Pour illustrer nos propos, nous vous citons quatre exemples, parmi tant d’autres, qui plombent le secteur des assurances en Algérie : (01) Les tarifs : il faut savoir que le tarif de l’assurance automobile obligatoire (la responsabilité civile des véhicules) qui est fixé par l’Etat, est le moins cher au monde. A titre de comparaison, ce tarif est 5 fois plus cher chez nos voisins tunisiens et 10 fois plus cher chez nos voisins marocains. (02) La dominance des sociétés publiques d’assurance : le secteur public d’assurance comprend 4 ou 5 sociétés appartenant au même propriétaire (l’Etat). Ces sociétés se livrent à une compétition tarifaire sans merci qui a pour conséquence directe, de diminuer les primes d’assurance d’une manière drastique. Ce qui compromet leurs équilibres techniques. (03) La concurrence déloyale : pratiquement tous les assurables publiques (institutions, opérateurs économiques publiques, etc.) sont orientés directement ou indirectement vers les sociétés d’assurances publiques en excluant les sociétés privés par des clauses abusives relatives à des critères non objectifs (capital social, nombre de salariés, nombre d’agences, chiffre d’affaire réalisé, nombre d’années d’existence etc.) (04) La distribution de l’assurance : c’est un facteur essentiel dans le développement du secteur. A l’heure actuelle, nous disposons de quatre canaux classiques de distribution, à savoir : le réseau direct des sociétés, les agents agréés, les courtiers et la bancassurance. La démocratisation de l’assurance et notamment l’assurance des particuliers passe par la création des canaux de distribution spécialisés et de proximité tels que les grandes surfaces, les agences immobilières et de voyage, les notaires, les bureaux de poste, les concessionnaires de véhicules, les stations-services, la téléphonie mobile, etc.

Le secteur des assurances, à travers sa branche automobile, pâtit considérablement de cette situation de marasme. Comment Alliance assurances tend à surmonter ces aléas?

Il est vrai qu’avec l’arrêt brutal des importations des véhicules, cette branche a connu des perturbations qui se traduisent par une baisse du chiffre d’affaires. Ces perturbations ont été amplifiées par l’augmentation vertigineuse des prix des pièces de rechange. Cette situation a eu comme répercussion directe la dégradation immédiate de l’équilibre technique de la branche automobile. Nous ressentons fortement cette dégradation à Alliance Assurances car nous provisionnons nos dettes techniques correctement et tâchons de les réévaluer régulièrement. Ceci étant dit, nous avons prévu cette dégradation à la fin de l’exercice 2014 et nous avons travaillé sur notre portefeuille automobile en mettant en place des offres segmentées par type de clientèles, chose qui a sauvegardé notre chiffre d’affaires ainsi que nos résultats techniques.

Alliance assurances a comme credo la célérité de traitement des dossiers et la fidélisation de la clientèle. Que peut-on dire des opérations de réduction des délais de payement des sinistres ?

«L’assurance c’est d’abord le règlement des sinistres ». Il s’agit là de l’engagement principal, voire l’obligation légale de l’assureur vis-à-vis de l’assuré. Nous nous sommes concentrés à régler activement nos sinistres depuis 2015 et nous avons pu réduire nos stocks de dossiers en cours à environ 10.000 dossiers toutes branches et années confondues. A notre connaissance, aucune société de la place n’a ce niveau de stock sinistre. Depuis, nous n’avons pas baissé la cadence des règlements et, pour preuve, nous avons développé des applications informatiques annexées à notre système d’information pour suivre en temps réel l’évolution de nos dossiers sinistres en situant les responsabilités de chaque intervenant sur ces dossiers.

Grâce à la transformation digitale, des problèmes sont résolus en temps réel, avec une réactivité importante et une maîtrise des imprévus en un temps record. Malheureusement, Cela contraste avec le niveau de l’infrastructure qui reste insuffisante. Qu'en est-il au juste?

La digitalisation constitue une révolution dans tous les domaines. L’assurance est étroitement liée aux NTIC pour la promotion et la commercialisation des produits, la gestion des sinistres, les encaissements, etc. A l’heure actuelle, nous ne disposons pas encore des infrastructures nécessaires et d’une réglementation appropriée pour amorcer ce virage technologique. Effectivement, l’économie numérique ne peut se développer avec l’absence d’une infrastructure stable et un bon débit, ce qui n’est pas le cas actuellement y compris dans les grandes agglomérations, tel que le centre du pays. Nous ne pouvons prétendre à une nouvelle économie numérique sans une infrastructure filaire et haut débit fixe. Certes, des avancés certaines ont été réalisées dans le mobile et le satellitaire car soumis à la concurrence privée mais cela reste un appoint et un soutien mais ne peut être la base. Il y a aussi un problème de cout et de rentabilité. Si une agence bancaire ou un site hydrocarbure peut se permettre une connexion satellitaire haut débit avec un tarif important, cela ne peut pas être le cas d’une petite agence d’assurances de proximité ou d’une autre activité. Des efforts supplémentaires doivent être fournis pour libérer ce segment afin de pouvoir libérer les entreprises et de contribuer à développer des offres à travers le net et amarrer notre économie à celle du monde. Sinon cela restera des discours et les entreprises continueront à consentir des efforts énormes à régler des problèmes secondaires avec le risque de dévier de leurs missions principales qui sont la création de la richesse, de la valeur et de l’emploi. 

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